Ces derniers jours, une discussion s'est ouverte à Milan entre les syndicats et la municipalité de Milan parce qu'il s'est rendu compte, comme cela avait été ponctuel et annoncé par de nombreux milieux, que le Décret de dignité, au-delà de ses louables intentions, aurait produit une série de désagréments très néfastes pour un certain nombre de travailleurs qui, au lieu d'être garantis, auraient été licenciés.
Il est arrivé ponctuellement que les contraintes imposées au renouvellement des contrats à durée déterminée, notamment le risque d'ouverture de conflits avec d'éventuelles condamnations à CDI pour un travail à caractère saisonnier ou à durée limitée, ils ont poussé les entreprises (non seulement privés mais aussi ceux publique telles que Sea Handling, Milano Ristorazione et Amsa) ne pas renouveler les contrats à durée déterminée arrivant à expiration (près de 700) et annonce embaucher de nouveaux travailleurs.
Il Le solde de l'emploi ne pourrait évidemment pas changer mais cela n'aurait pas beaucoup de sens (comme le soulignent les organisations syndicales) de se débarrasser d'un personnel déjà professionnellement formé pour embaucher de nouveaux travailleurs qui n'ont probablement jamais exercé cette activité. Sans tenir compte du fait, plus grave, qu'une gestion plus simple des renouvellements de contrats à durée déterminée peut favoriser un processus progressif de transformation des contrats à durée déterminée en contrats à durée indéterminée.
Au-delà de toute autre considération sur le Décret Dignité, force est de constater que la créativité de la dialectique syndicale et la prévoyance des politiques de la Première République mettent à disposition un outil susceptible de corriger l'erreur récemment commise par le législateur. Il s'agit de l'article 8 du décret-loi 138 de 2011 (dit décret Sacconi) qui permettrait, si la majorité des organisations syndicales et des entreprises étaient d'accord, de rétablir le statu quo ante de la législation relative aux contrats à durée déterminée.
C'est une procédure tout à fait légitime, souvent utilisée à voix basse, mais qui atteint son but. A condition que dans ce cas l'objectif soit la prolongation du contrat à durée déterminée pour ceux qui, en appliquant le Décret Dignité, deviendraient des chômeurs destinés à demander le Naspi (comme on appelle actuellement l'allocation de chômage). Aujourd'hui, 18 septembre, une réunion se tient à Milan pour discuter de la solution à adopter.
Bien sûr, il serait paradoxal qu'au lieu de démanteler la loi sur l'emploi, nous procédions à un restylage du décret sur la dignité.
